Témoignages

photo frat
Lourdes 2013

Prière le jour de mon anniversaire

Quel beau jour pour remercier Dieu pour la Vie et pour ma vie.
Quand je regarde derrière moi, je constate que j’ai vraiment fait l’expérience de l’amour de Dieu. Il me protège et me guide. C’est Luimillie.jpgqui m’a conduite à la Fraternité Notre Dame de la Résurrection. Je m’y suis construite (oraison, récollections, retraite, thèmes pour prendre du temps avec le Seigneur et Maman Marie).C’est avec la Fraternité que j’ai découvert la puissance du Christ ressuscité. Aujourd’hui, quand je regarde en arrière, je peux dire que je suis bénie. J’ai parcouru un long chemin et je suis tellement plus forte ; je n’ai plus peur, je suis plus heureuse et joyeuse parce que je sais et je crois que le Seigneur m’aime et qu’il est là à chaque instant avec moi.
Je remercie Dieu pour les merveilleuses personnes qui font partie de ma vie.
Je te loue et te remercie, Toi, Père, Fils et Saint Esprit pour ton amour, ta grâce qui sauve, ta sagesse qui m’aide à chercher et suivre ta volonté.
Millie Pereira, région de Mumbaï (Inde)

Nous n'avions pas d'enfants

En écoutant l'homélie des obsèques de mon mari, la foi au fond de moi s'éveille... En moi monte un appel, un désir de plus en plus fort. Mais quelle réponse ? Je cherche.
Souvent je vais prier dans un couvent. Dans une revue je découvre la Fraternité Notre-Dame de la Résurrection. Voilà la réponse à mon intuition première : Continuer à aimer mon mari vivant en Dieu, et rester dans ma vie active, en me donnant toute à Dieu.
Peu à peu je comprends que, même sans enfant, ma vie présente peut servir à faire grandir l'amour dans le monde... J'offre ma vie pour que les foyers sans enfants découvrent qu'ils peuvent enfanter autrement.

Judith

De la mort jaillit la vie

Gérard est décédé brutalement lors d'un accident de voiture. Nous nous sommes quittés le matin dans la joie, et retrouvés le soir au funérarium. Le choc fut dur. Pourrait-on être préparé à la rupture brutale de dix-huit années de mariage ?
Mais au fond de mon cœur, une Parole de Jésus, s'inscrivait et me consolait : « Moi je suis la Résurrection et la Vie .Celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra » (Jn 11,25). Cette parole m'a donné la force de vivre vraiment ce que je crois : Gérard est pas définitivement mort mais il est vivant en Christ.
Au sein de ma souffrance, le Christ était présent et m'assurait qu'une communion toute spirituelle existait entre Gérard et moi : le Christ, qui nous avait appelés à la vocation du mariage, présent dans notre amour conjugal, était encore présent à notre amour depuis le passage de Gérard en Dieu : Dieu est fidèle !

J'ai rencontré les veuves de la Fraternité Notre-Dame de la Résurrection. Après plusieurs années de formation et de discernement, je me suis engagée pour toujours à vivre pour le Seigneur dans la chasteté, m'appuyant sur l'entraide spirituelle des autres veuves de cette Fraternité. Je retrouve là des femmes qui ont reçu le même appel que moi à vivre avec le Christ, à témoigner de la foi en la Résurrection, de l'amour plus fort que la mort.
Déjà, lors de notre mariage, la consécration de mon baptême avait pris une dimension nouvelle. Mon veuvage lui a encore ajouté une nouvelle couleur. Le grand désir d'être au Christ a tamisé le vide de la séparation, et la joie a remplacé la tristesse, même si ce vide demeure et demeurera toujours dans mon psychisme.

Marie-José